VENDRE ET PROMOUVOIR UNE POLITIQUE D'INTELLIGENCE ECONOMIQUE EN ENTREPRISE
Autant les formations supérieures en intelligence économique sont désormais de bonne qualité dans une large majorité (à part quelques coups marketing ici ou là...), autant il reste difficile pour tous ces jeunes fraîchement diplômés de vendre des politique d'IE aux entreprises, particulièrement quant elles n'ont encore jamais été lancées. Soit le diplômé se retrouve face à une création de poste, un peu seul et sans grande expérience, soit il fait partie d'une équipe à laquelle il devra exposer des arguments de premier choix. Pourtant il ne dispose pas encore de la connaissance de l'entreprise, de la compréhension de ses produits ni de l'expérience nécessaire...
Il lui faut pourtant convaincre. Et c'est là qu'intervient un très bon article de Mark Larson publié sur le blog Primary Intelligence et intitulé "Competitive Intelligence: The “Red-Headed Step-Child”?. Mark nous parle dans ce billet des difficultés de convaincre son supérieur de la pertinence d'une telle démarche aux Etats-Unis, ce qui peut valoir pour la France, mais uniquement dans une certaine mesure.
En effet, il est de notoriété commune que les Etats-Unis et le monde anglo-saxon dans son ensemble sont en avance sur le monde latin, dont une bonne partie de l'Europe dépend. Le marché de l'intelligence économique y est plus mûr, de par la pensée théorique comme de par l'ensemble des opérations pragmatiques menées au jour le jour dans les entreprises en faveur de l'information stratégique.
Il s'agit pour la personne chargée de ces activités de convaincre ses mandataires du bien fondé non-pas de la démarche, comme c'est encore le cas ici la grande majorité du temps, mais de ses résultats concrets. Mark Larson va dans ce sens en identifiant deux écueils à cette démarche : si les résultats de l'audit vont à l'opposé de la stratégie de l'entreprise, celui-ci sera alors considéré comme fautif ; si les résultats vont dans le sens de la stratégie de l'entreprise, l'audit sera alors considéré comme sans intérêt, puisque l'entreprise sait déjà tout ce qu'elle doit savoir...
Voici d'après lui les 4 directions à suivre afin de présenter clairement et efficacement sa démarche d'intelligence économique :
1. Stay in the minds of management. Generally, if you are someone toiling in a back room and out of sight, you and your work will not be considered important to day-to-day decisions. Keep a consistent flow of information in front of the right people. It doesn't have to be daily, but you should make sure they get regular communication from you.
2. Go beyond stating data. Everyone is busy, and certainly that applies to upper management. Many times, they don't have the time to assimilate data on their own. Make decisions and opinions based on the data you are receiving and present those findings instead of the data. Only include the pertinent information that supports your platform.
3. Keep it short. I know, we all love writing business dissertations. What? You don't? Well, the only thing less fun than writing such a volume is to read it. Get to the point.
4. Keep it relevant. You may have found some fascinating data that says prospects love toast in the morning, and that 33 percent use strawberry jam. For stat hounds, that may be interesting (although they may question your survey techniques), but what does it matter in regards to buying your products? Although that example is extreme, it points out how irrelevant intelligence will just cause people's eyes to glaze over. Know what strategic initiatives are important to management, and gather intelligence that would affect those decisions.
Une approche très Business, basée avant tout sur la vente de produits de veille, de gestion de crise, de pilotage ou encore de lobbying. Mais une approche presque réductrice, tant concevoir l'intelligence économique uniquement comme une politique au service des produits et services vendus semble limitée. L'image, la notoriété, le positionnement, la communication, la recherche, les fournisseurs...autant de de pans de l'activité d'une entreprise constituant des actifs stratégiques, semblant finalement plus valorisables et valorisés en Europe qu'aux Etats-Unis.
Image Corbis trouvée sur Flickr
En effet, il est de notoriété commune que les Etats-Unis et le monde anglo-saxon dans son ensemble sont en avance sur le monde latin, dont une bonne partie de l'Europe dépend. Le marché de l'intelligence économique y est plus mûr, de par la pensée théorique comme de par l'ensemble des opérations pragmatiques menées au jour le jour dans les entreprises en faveur de l'information stratégique.
Il s'agit pour la personne chargée de ces activités de convaincre ses mandataires du bien fondé non-pas de la démarche, comme c'est encore le cas ici la grande majorité du temps, mais de ses résultats concrets. Mark Larson va dans ce sens en identifiant deux écueils à cette démarche : si les résultats de l'audit vont à l'opposé de la stratégie de l'entreprise, celui-ci sera alors considéré comme fautif ; si les résultats vont dans le sens de la stratégie de l'entreprise, l'audit sera alors considéré comme sans intérêt, puisque l'entreprise sait déjà tout ce qu'elle doit savoir...
Voici d'après lui les 4 directions à suivre afin de présenter clairement et efficacement sa démarche d'intelligence économique :
1. Stay in the minds of management. Generally, if you are someone toiling in a back room and out of sight, you and your work will not be considered important to day-to-day decisions. Keep a consistent flow of information in front of the right people. It doesn't have to be daily, but you should make sure they get regular communication from you.
2. Go beyond stating data. Everyone is busy, and certainly that applies to upper management. Many times, they don't have the time to assimilate data on their own. Make decisions and opinions based on the data you are receiving and present those findings instead of the data. Only include the pertinent information that supports your platform.
3. Keep it short. I know, we all love writing business dissertations. What? You don't? Well, the only thing less fun than writing such a volume is to read it. Get to the point.
4. Keep it relevant. You may have found some fascinating data that says prospects love toast in the morning, and that 33 percent use strawberry jam. For stat hounds, that may be interesting (although they may question your survey techniques), but what does it matter in regards to buying your products? Although that example is extreme, it points out how irrelevant intelligence will just cause people's eyes to glaze over. Know what strategic initiatives are important to management, and gather intelligence that would affect those decisions.
Une approche très Business, basée avant tout sur la vente de produits de veille, de gestion de crise, de pilotage ou encore de lobbying. Mais une approche presque réductrice, tant concevoir l'intelligence économique uniquement comme une politique au service des produits et services vendus semble limitée. L'image, la notoriété, le positionnement, la communication, la recherche, les fournisseurs...autant de de pans de l'activité d'une entreprise constituant des actifs stratégiques, semblant finalement plus valorisables et valorisés en Europe qu'aux Etats-Unis.
Image Corbis trouvée sur Flickr
DESIGN DE PRODUITS, DE SERVICES ET DYNAMIQUES WEB INNOVANTES
Issu d'une formation en marketing, avec un bon fond d'intelligence économique et travaillant dans le monde des systèmes d'information, je n'en reste pas moins attaché à la forme. La forme, qui est trop souvent oubliée au profit du fond par les profils techniques. Au hasard de mes pérégrinations webiennes, je tombe aujourd'hui sur d'excellentes illustration de l'agence de SEO Elliance. L'agence de Pittsburgh publie en effet de magnifiques illustrations sur les différents pans de son activité, illustrant simplement et efficacement son propos. La beauté du design n'est pas pour déplaire et résume bien l'approche haut de gamme de l'agence. Une originalité qui ne manque pas d'être reprise par d'autres bloggeurs (ici, ici ou ici), d'ailleurs. Bref, en un mot, j'apprécie. Pas vous ?
FRANCE ET GOUVERNANCE NUMERIQUE
J'avais déjà parlé des enjeux de contrôle de l'information sur Internet en terme d'instance de régulation et d'attribution des principaux noms de domaines dans une note vieille de plus de deux ans. Deux ans plus tard, donc, la France réclame la constitution d'un Forum sur la gouvernance européen, permettant à terme de rééquilibrer les enjeux de pouvoir au niveau international, sous couvert de thème tels que la protection des mineurs ou encore celle des données échangées sur le réseau. Une initiative intéressante qui semble se faire en catimini, pour le moment.
Le chapitre français de l'Internet Society (ISOC France), la Commission nationale informatique et libertés (CNIL), l'Association française pour le nommage internet en coopération (AFNIC) et le Forum des droits sur l'internet (FDI) se prononcent pour « une gouvernance européenne de l'internet », dans un communiqué commun daté du 6 mai 2008.
On s'interroge. Réseau des réseaux créé en 1969 par l'armée américaine, Internet a longtemps été ignoré du grand public jusqu'à la création, en 1989, d'une de ses principales composantes, le World Wide Web, par le Britannique Tim-Berners Lee, lorsque celui-ci travaillait au CERN (Centre européen pour la recherche nucléaire). En 1993, le CERN officialise l'entrée du Web dans le domaine public, « sans versement de redevances et sans aucune restriction ». Le Web combine alors les technologies des ordinateurs personnels, des réseaux informatiques et de l'hypertexte en un système d'information global à la fois puissant et facile à utiliser...
Depuis, Internet est devenu l'outil de référence de l'ère numérique et sa gouvernance s'est formalisée sous la forme de l'ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers). Organisation de supervision du Net et des noms de domaine, l'ICANN a été créée en 1998 à l'initiative du Département américain du commerce. Malgré les critiques concernant le caractère arbitraire de certaines décisions de la structure, le contrat entre Washington et l'ICANN a été reconduit, le 30 septembre 2006, sur trois ans... soit jusqu'à fin septembre 2009. Par ailleurs, l'organisation conserve ses prérogatives actuelles sur l'administration des noms de domaine de premier niveau (TLD), dont les très lucratifs '.com' et '.net'., jusqu'en 2011.
Que demandent alors, l'ISOC France, la CNIL, l'Afnic et le FDI ? A l'approche de la 3ème édition du Forum sur la gouvernance de l'internet (FGI ou IGF en anglais), qui se tiendra en Inde, à Hyderabad, du 3 au 6 décembre 2008, ces quatre organisations françaises aux pouvoirs limités appellent à la constitution d'un FGI européen, assez puissant pour faire entendre sa voix au niveau mondial. Par ailleurs, ces organisations rappellent le bien-fondé d'une concertation multiacteurs au service de la gouvernance internet, notamment en ce qui concerne la protection des mineurs et des données échangées sur le réseau et, enfin, de l'accessibilité à la Toile mondiale.
L'article sur NetEco
Image Flickr
On s'interroge. Réseau des réseaux créé en 1969 par l'armée américaine, Internet a longtemps été ignoré du grand public jusqu'à la création, en 1989, d'une de ses principales composantes, le World Wide Web, par le Britannique Tim-Berners Lee, lorsque celui-ci travaillait au CERN (Centre européen pour la recherche nucléaire). En 1993, le CERN officialise l'entrée du Web dans le domaine public, « sans versement de redevances et sans aucune restriction ». Le Web combine alors les technologies des ordinateurs personnels, des réseaux informatiques et de l'hypertexte en un système d'information global à la fois puissant et facile à utiliser...
Depuis, Internet est devenu l'outil de référence de l'ère numérique et sa gouvernance s'est formalisée sous la forme de l'ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers). Organisation de supervision du Net et des noms de domaine, l'ICANN a été créée en 1998 à l'initiative du Département américain du commerce. Malgré les critiques concernant le caractère arbitraire de certaines décisions de la structure, le contrat entre Washington et l'ICANN a été reconduit, le 30 septembre 2006, sur trois ans... soit jusqu'à fin septembre 2009. Par ailleurs, l'organisation conserve ses prérogatives actuelles sur l'administration des noms de domaine de premier niveau (TLD), dont les très lucratifs '.com' et '.net'., jusqu'en 2011.
Que demandent alors, l'ISOC France, la CNIL, l'Afnic et le FDI ? A l'approche de la 3ème édition du Forum sur la gouvernance de l'internet (FGI ou IGF en anglais), qui se tiendra en Inde, à Hyderabad, du 3 au 6 décembre 2008, ces quatre organisations françaises aux pouvoirs limités appellent à la constitution d'un FGI européen, assez puissant pour faire entendre sa voix au niveau mondial. Par ailleurs, ces organisations rappellent le bien-fondé d'une concertation multiacteurs au service de la gouvernance internet, notamment en ce qui concerne la protection des mineurs et des données échangées sur le réseau et, enfin, de l'accessibilité à la Toile mondiale.
L'article sur NetEco
Image Flickr
LE DEVELOPPEMENT DE LA PERSONNALITE, MOTEUR DE L'INFLUENCE HORS ET EN LIGNE
Rohit Bhargava est inconnu en France. Mais aux États-Unis, il est un influenceur très important dès lors que l'on aborde les problématiques liées au marketing, à la communication et aux relations publiques, spécialement sur internet. Il est bloggeur (http://rohitbhargava.typepad.com), il est auteur, il est conférencier. Quelqu'un qui compte, à juste titre, tant son analyse comme son discours me semblent pertinents et innovants. Ah oui, il travaille pour Oviglvy, que je (re)présenterai pas ici. Rohit prépare un nouveau livre, "Personality Not Included", axé sur l'utilisation de la personnalité des entrepreneurs dans un cadre professionnel.
Pour accompagner sa sortie, il lance le Projet Personnalité (ça sonne pas top en français mais bon...) il y a deux semaine de cela.
Le projet Personnalité est avant tout un blog commun qui explore par l'intermédiaire de ses contributions les raisons qui font de la personnalisé le facteur d'influence du futur. A la baguette, Rohit a invité 100 esprits éclairés issus des mondes économiques, littéraires, créatifs, artistiques ou encore des académiciens à s'exprimer sur ce sujet, sous la forme de billets pubilés deux fois par semaines sur le blog. Pas ou peu de contrainte de forme, le principal reste l'expression d'une personnalité et la démonstration de son originalité. Et donc de son efficacité.
Par exemple, la dernière contribution en ligne (à l'heure où j'écris ces lignes) s'intitule "Photojojo Screws Up On Mother's Day". Rédigé par Amit Gupta, le CEO de Photojojo, il met en avant la façon dont il a utilisé sa personnalité pour résoudre une crise. En l'occurence, il s'agissait de l'impossibilité de livrer une commande de tout nouveaux produits spécialement conçus et vendus pour la fête des mères. Amit a alors mis en place différents moyens de dédommager ses clients, en fournissant ses coordonnées personelles et en offrant même à ses clients lésés d'appeler leurs mères ! Une façon originale et dangereuse de mettre en avant sa personnalité et accompagnant ses clients au plus près, qui semble avoir porté ses fruits. Une approche originale en tous cas, qui fait avancer la réflexion atour de cette notion très complémentaire au Web 2.0 et aux approches communautaires.
Pour conclure, je reprendrai juste le texte de Rohit, qui pitche son approche de la façon suivante :
"Being faceless doesn't work anymore. Personality matters. Every contributor to this site has taken part in the project because they believe in the power of personality. No one has been paid for their contributions, though each participant is given a number as part of the 100 contributors and offered a badge to use on their site if they choose."
Le site du Projet : http://www.thepersonalityproject.com
Le projet Personnalité est avant tout un blog commun qui explore par l'intermédiaire de ses contributions les raisons qui font de la personnalisé le facteur d'influence du futur. A la baguette, Rohit a invité 100 esprits éclairés issus des mondes économiques, littéraires, créatifs, artistiques ou encore des académiciens à s'exprimer sur ce sujet, sous la forme de billets pubilés deux fois par semaines sur le blog. Pas ou peu de contrainte de forme, le principal reste l'expression d'une personnalité et la démonstration de son originalité. Et donc de son efficacité.
Par exemple, la dernière contribution en ligne (à l'heure où j'écris ces lignes) s'intitule "Photojojo Screws Up On Mother's Day". Rédigé par Amit Gupta, le CEO de Photojojo, il met en avant la façon dont il a utilisé sa personnalité pour résoudre une crise. En l'occurence, il s'agissait de l'impossibilité de livrer une commande de tout nouveaux produits spécialement conçus et vendus pour la fête des mères. Amit a alors mis en place différents moyens de dédommager ses clients, en fournissant ses coordonnées personelles et en offrant même à ses clients lésés d'appeler leurs mères ! Une façon originale et dangereuse de mettre en avant sa personnalité et accompagnant ses clients au plus près, qui semble avoir porté ses fruits. Une approche originale en tous cas, qui fait avancer la réflexion atour de cette notion très complémentaire au Web 2.0 et aux approches communautaires.
Pour conclure, je reprendrai juste le texte de Rohit, qui pitche son approche de la façon suivante :
"Being faceless doesn't work anymore. Personality matters. Every contributor to this site has taken part in the project because they believe in the power of personality. No one has been paid for their contributions, though each participant is given a number as part of the 100 contributors and offered a badge to use on their site if they choose."
Le site du Projet : http://www.thepersonalityproject.com
BUGMENOT.COM, LA BASE DE DONNEES INDISPENSABLE AU VEILLEUR TECHNOPHILE
Vous êtes un bidouilleur. Sans forcément être un geek forcené, vous aimez utiliser les meilleurs outils pour votre activité professionnelle comme personelle. Alors vous veillez, sélectionnez, comparez puis finalement testez. En ce qui me concerne, cela se passe beaucoup devant mon ordinateur, qui finissait par souffrir de ces dizaines voire centaines d'installations mensuelles. Bonne nouvelle, le Web 2.0 est arrivé et avec les les solutions on-demand. Tout est webisé, tout est designé pour le plus grand nombre.
Mais voilà. Avec le Web 2.0 vint l'identification forcenée. Et qui dit identification sur un site internet dit enregistrement, formulaire, confirmation par mail, lien d'activation et donc newsletter, publicité et autres services à destination des utilisateurs. Tout ceci finissait par vous prendre autant de temps qu'au temps du Web 1.0 et de ses installations multiples. Heureusement sont arrivés de nouveaux services répondant à ce besoin, d'abord illégaux (liste de codes crackés), devenus désormais réseaux sociaux. C'est à dire ?
Je m'explique. BugMeNot est un réseau mettant en relations plusieurs milliers d'utilisateurs, qui échangent leurs accès (bien souvent login/motdepasse) aux sites et services du monde entier dans un simple soucis de rapidité et d'efficacité. Que ce soit pour le bidouilleurs, le marketeur ou le veilleur que vous êtes, et que je suis, ce service tout simple représente une mine de temps gagné. Je pense qu'il doit en exister d'autres, peut-être plus axés sur les sites français. Mais essayez déjà Bugmenot, vous serez agréablement surpris.
NB : pour l'instant il fait beau, sortez, vous irez tester BugMeNot plus tard :-)
Le site
L'add-on Firefox
L'image de iko sur Flickr
Je m'explique. BugMeNot est un réseau mettant en relations plusieurs milliers d'utilisateurs, qui échangent leurs accès (bien souvent login/motdepasse) aux sites et services du monde entier dans un simple soucis de rapidité et d'efficacité. Que ce soit pour le bidouilleurs, le marketeur ou le veilleur que vous êtes, et que je suis, ce service tout simple représente une mine de temps gagné. Je pense qu'il doit en exister d'autres, peut-être plus axés sur les sites français. Mais essayez déjà Bugmenot, vous serez agréablement surpris.
NB : pour l'instant il fait beau, sortez, vous irez tester BugMeNot plus tard :-)
Le site
L'add-on Firefox
L'image de iko sur Flickr
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"Think of the Internet as a weapon on the table. Either you pick it up or your competitor does – but somebody is going to get killed." -- Michael Dell, Founder & CEO of Dell Computer


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