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POURQUOI SCOTLAND YARD SUIT-ELLE A SON TOUR LA VAGUE DES MASH-UP POLICIERS DE CARTES DU CRIME EN LIGNE ?  

Je n'ai jamais vraiment compris l'intérêt des "mash-up". Voilà, c'est dit. Tout d'abord, il semblerait qu'un mash-up, qui est une combinaison de services web censés procurer à l'utilisateur un service novateur, ne se base essentiellement sur Maps, le site 2.0 de cartographie en ligne de Google. Ensuite, les mash-up, s'ils disposent d'un vrai pouvoir d'information (comme peut le démontrer son utilisation par Neuf, par exemple), ne semblent pas réellement monétisables. Même si là encore Google Mini tente de démontrer le contraire... Bref, je n'ai jamais été vraiment convaincu. Voyons si le dernier-né de Scotland Yard saura me faire (vous faire ?) changer d'avis.

La tendance n'est pas nouvelle. De plus en plus de villes, spécialement aux Etats-Unis, metttent en ligne des cartes censées représenter le crime dans leur quartiers. L'objectif affiché étant de faire baisser la criminalité en appelant les citadins à plus de vigilance. Mais qu'en est-il en réalité ? Est-ce à dire que les habitants auront à coeur de ne pas se déplacer dans les quartiers les plus risqués, ou alors de ne pas se garer dans la rue, ou alors...d'avoir peur des autres ? Rien que le sens de la démarche m'interpelle.
Mais soit. Allons donc faire un tour sur les mash-up de quatre grandes villes, Londres (UK), Los Angeles et Oakland (US).

POURQUOI SCOTLAND YARD SUIT-ELLE A SON TOUR LA VAGUE DES MASH-UP POLICIERS DE CARTES DU CRIME EN LIGNE ?
Metropolitan Police Service - Crime mapping
http://maps.met.police.uk/

Crime Maps can effectively inform members of the community, police officers and police staff with the number, rate and geographical location of defined crime types within London and particularly so at a local level. They also empower communities to hold local police and partners to account for what is happening and encourage active citizenship through enabling informed involvement at a local level.

1. Visualisation de la ville par quartier et taux de criminalité
2. Statistiques mois par mois, basées sur les cambriolages, les vols sur les personnes et les atteintes aux véhicules
3. Suivi de la progression de la criminalité années après années
4. Présence de raccourcis vers les autres services proposés par le site de la police sans lien avec la zone actuellement explorée
5. Mise à disposition d'une FAQ afin de faciliter l'utilisation de la carte

POURQUOI SCOTLAND YARD SUIT-ELLE A SON TOUR LA VAGUE DES MASH-UP POLICIERS DE CARTES DU CRIME EN LIGNE ?
The Homicide Map >> Los Angeles County victims
http://www.latimes.com/news/local/crime/homicidemap/

La carte du crime de la ville de Los Angeles est publiée par le Los Angeles Times, en partenariat avec les forces de police. Il recense l'ensemble des homicides commis dans la ville et propose les internautes de participer à l'enquête qui s'en suit, en envoyant diverses informations aux enquêteurs.

1. Visualisation de la ville rue par rue, avec le lieu de l'homicide représenté par une pastille
2. Statistiques mois par mois et pas par quartier
3. Filtres incroyablement détaillés : age, race, jour, cause du meurtre et moteur de recherche
4. Personnalisation des meurtres, avec photo, histoire et suivi des affaires
5. Cartographie reliée à un blog détaillant les différents homicides au jour le jour

POURQUOI SCOTLAND YARD SUIT-ELLE A SON TOUR LA VAGUE DES MASH-UP POLICIERS DE CARTES DU CRIME EN LIGNE ?
Oakland Crimespotting
http://oakland.crimespotting.org/

Première impression, le design. La carte d'Oakland utilise un web service différent, Microsoft Virtual Earth, et une approche différente, en faisant profiter l'internaute de toute la largeur de l'écran. L'interface est claire et lumineuse, les symboles verts ou rouge (peu évident à suivre sur la carte à première vue) mais particulièrement bien conçus. Une approche plus sobre que celle de Los Angeles, par exemple. Et ici, on ne met pas en les noms des inspecteurs chargés des affaires en cours ;-)

1. Visualisation des crimes détaillée, pas de zones spécifiques
2. Frise qui permet d'élargir sa recherche dans le temps
3. Filtres par crime et par mois, pas plus
4. Mises à jour par email et RSS
5. Détails des crimes sans personnalisation

Au final, l'impression de beaux outils de communication, minimalistes et efficaces.
Mais c'est tout.

Et vous, connaissez-vous de réelles "succss stories" de mashups ?
Pour quels bénéfices réels ?



16/09/2008 09:47 | Permalien | Commentaires (2)

LE MINISTERE DE L'INTERIEUR S'INVESTIT DANS LA GUERRE CONTRE LA CRIMINALITE SUR INTERNET  

Le ministre de l'Intérieur lancera dans les jours qui viennent un plan prévoyant notamment le blocage, le signalement ou encore la perquisition de sites web jugés dangereux. Un projet qui vise aussi bien la protection du grand public que l'attaque organisée de criminels sévissant sur Internet. La très prochaine direction des services de renseignement français saura t'elle faire ses premières armes sur ce dossier, sachant que police nationale et gendarmerie en sauront les premiers relais sur le terrain ?

LE MINISTERE DE L'INTERIEUR S'INVESTIT DANS LA GUERRE CONTRE LA CRIMINALITE SUR INTERNET
Michèle Alliot-Marie part en guerre contre la cybercriminalité. Son nouveau plan d'action, auquel Le Figaro a eu accès, vise à enrayer un phénomène en pleine expansion, avec des dizaines de milliers d'infractions recensées chaque année pour les seules escroqueries en ligne. Savoir pister en temps réel un pédophile, remonter à la source d'un message menaçant envoyé par un terroriste : MAM réclame du concret. Elle souhaite diffuser à l'ensemble des corps de police une culture de la vigilance face aux dérives sur la Toile. Son projet s'inscrit dans la continuité du rapport Breton de 2005. Il s'appuie sur une note de l'ancien patron de la PJ parisienne, François Jaspart, qui a coordonné durant un an et demi, au sein de l'Inspection générale de la police nationale, un travail en commun avec la gendarmerie. En voici les innovations majeures :

L'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLTIC) va devenir l'Office central contre la cybercriminalité (OCC ou O2C). Ses effectifs portés à plus de cinquante policiers et gendarmes vont encore s'étoffer, ainsi que sa section d'assistance technique qui forme les «collègues de province». MAM désire que tout agent de base sache ce que lui offrent les nouveaux outils informatiques et auprès de qui il peut réclamer assistance.

La plate-forme nationale de signalement des contenus illicites gère déjà près de 10 000 messages par an. Ils sont envoyés par des internautes lorsqu'ils tombent sur une image pédophile ou un site incitant, par exemple, à la haine raciale. Portée bientôt à dix opérateurs, cette plate-forme, installée à Nanterre au siège de l'OCC, va disposer de nouvelles armes. «Car ce n'est pas le tout de signaler un comportement répréhensible, affirme un commissaire, encore faut-il que la police ait les moyens d'obtenir des fournisseurs d'accès à Internet les éléments de connexion du suspect pour savoir d'où il communique.» La coopération avec les plates-formes d'autres pays va s'accentuer, pour un signalement européen.

Plus de 150 correspondants ré­gionaux de la PJ ont suivi un stage de quatre semaines pour les initier notamment à l'utilisation des logiciels permettant de perquisitionner à distance. «Si un cyberdélinquant a fait 50 victimes sur tout le territoire, il est plus simple de demander à chacune de coopérer en autorisant la captation à distance des éléments constitutifs de l'infraction plutôt que d'effectuer 50 déplacements», explique un enquêteur.

Les services sont en passe d'obtenir l'autorisation de placer des clés de connexion sur les ordinateurs des particuliers ou des entreprises pour espionner des suspects dans le cadre d'enquêtes sur la délinquance organisée. Cette procédure sera placée sous le contrôle des magistrats, comme le sont les écoutes téléphoniques.

Toute personne ayant subi un vol ou un acte de vandalisme pourra bientôt le déclarer directement par Internet avant de confirmer sa plainte contre X dans un commissariat ou une gendarmerie. À terme, un véritable cybercommissariat verra le jour. L'internaute pourra y signaler les actes de piratage dont il aura été victime et se renseigner sur les dernières tentatives de piratage en masse par des fraudeurs informatiques.

MAM milite pour l'établissement d'une sorte de «liste noire» des sites illicites. Il s'agit d'obtenir des fournisseurs d'accès à Internet, comme Free ou Yahoo!, qu'ils bloquent automatiquement l'ac­cès à certains sites douteux quand la police le réclame. Elle pense aux sites pédophiles qui se développent sur la Toile. «On y trouve aujourd'hui la propagande terroriste, mais aussi des conseils pour fabriquer des explosifs ou même des armes chimiques», s'indignait récemment le ministre de l'Intérieur.

Le ministre de l'Intérieur veut enfin que ses services puissent remonter plus facilement les moyens de paiement des utilisateurs du Net. «Ceux qui achètent des photos illégales sur certains sites seront mieux tracés», prévient l'un de ses collaborateurs. Les tarifs pratiqués pour répondre aux réquisitions de police seront aussi harmonisés. «Ils peuvent varier de 8,50 euros à 30 euros, selon les fournisseurs d'accès !», s'indigne un officier de gendarmerie.


Source Figaro
Photo Flickr[



24/02/2008 15:00 | Permalien | Commentaires (0) | Trackbacks (0)

PERTES DE DONNEES NUMERIQUES SENSIBLES A REPETITION AU ROYAUME UNI  

De nouvelles pertes de données sensibles et confidentielles sont récement intervenues au Royaume Uni, comme cela fut par la suite relaté par différents médias et efficacement résumé ici par un journaliste du Monde. Il ne fait selon moi aucun doute que la responsabilité de conservation et de protection des données des contribuables en incombe aux Services de l'Etat. Ces défaillances tendent clairement à démontrer la faiblesse des politiques de sécurisation de nombreux systèmes d'information d'organismes publiques, en Angleterre comme ailleurs. Inquiétant pour les contribuables, ces évènements pourraient même rapidement entâcher la réputation et la confiance d'un peuple en un système établi en cas de répétitions trop nombreuses et d'absence de réaction de la part de l'exécutif.

PERTES DE DONNEES NUMERIQUES SENSIBLES A REPETITION AU ROYAUME UNI
Les données personnelles de 600 000 Britanniques ont été perdues lors du vol d'un ordinateur portable appartenant à un officier de la Royal Navy (la Marine) à Birmingham, dans le centre de l'Angleterre.

Selon le ministre de la défense britannique (MoD), le dossier en question contenait des informations à caractère personnel concernant tous ceux "qui avaient soit exprimé un intérêt, soit joint" la Marine et l'armée de l'air.

Le vol a eu lieu le 9 janvier mais il n'a été révélé que neuf jours plus tard compte-tenu du caractère "sensible" des données contenues dans l'ordinateur (état civil, situation familiale, informations contenues dans les passeports...), a précisé le MoD. Pour ceux qui ont postulé pour s'engager, "de nombreuses données personnelles peuvent être détenues, dont les numéros de passeport, de sécurité sociale, de permis de conduire, les renseignements familiaux, des données bancaires, les adresses des médecins..."

UNE SÉRIE DE BÉVUES

En moins de trois mois, le gouvernement britannique a été contraint à reconnaître plusieurs bévues semblables en matière de gestion de données personnelles sensibles.

En novembre, deux disques informatiques contenant les données concernant 25 millions de demandeurs d'allocations familiales ont été perdues par les services du fisc et des douanes britanniques.

En décembre, la perte par la poste de deux cédéroms contenant les noms et adresses de quelque 6 000 automobilistes nord-irlandais a été annoncée. Dans le même temps, la police a reconnu que des renseignements concernant des prisonniers (noms, dates de naissance, casier judiciaire) avaient été envoyés à la mauvaise adresse.

Moins d'une semaine plus tard, le gouvernement a fait savoir qu'un disque dur contenant des informations personnelles de plus de trois millions de candidats à la partie théorique du permis de conduire au Royaume-Uni avait été égaré par un sous-traitant privé aux Etats-Unis.

Enfin, le 23 décembre, le Sunday Mirror a révélé que neuf centres de santé avait perdu les données personnelles de leurs patients. Selon l'hebdomadaire, le centre de City et Hackney, à Londres, a égaré un cédérom contenant les noms et adresses de 160 000 enfants. Le ministère de la santé a reconnu des "défaillances" dans "un petit nombre de centres".


Le Monde
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28/01/2008 18:52 | Permalien | Commentaires (0) | Trackbacks (0)

QUELLE COMMUNICATION AUTOUR DE LA CONDAMNATION DE TOTAL POUR PREJUDICE ECOLOGIQUE ?  

Yves Jambu-Merlin l'explique très bien sur son blog : le récent jugement de l'affaire Total démontre enfin que “la responsabilité juridique est aussi une affaire de communication”. Il a tout à fait raison. La condamnation de Total pour "faute d'imprudence caractérisée" n'est effectivement pas une surprise. Les 192 millions d’euros de dommages et intérêts qui devront être versées aux parties civiles pour le naufrage de l’Erika en 1999 non plus. Ce qui l'est plus, c'est la stratégie de communication de la multinationale qui entoura la crise depuis son déclenchement jusqu'à la condamnation, sous-estimant sciemment le choc provoqué par la catastrophe dans l'opinion publique et l'émergence d'une conscience écologique au sein de la population française.

QUELLE COMMUNICATION AUTOUR DE LA CONDAMNATION DE TOTAL POUR PREJUDICE ECOLOGIQUE ?
Après une procédure judiciaire qui aura duré près d'un an, le tribunal correctionnel de Paris a condamné, mercredi 16 janvier, le pétrolier Total à une amende de 375 000 euro pour "faute d'imprudence caractérisée" et a, pour la première fois en France, reconnu l'existence d'un préjudice "résultant de l'atteinte portée à l'environnement". Cette décision donnera la possibilité aux associations écologistes de se constituer parties civiles "pour demander réparation" si elles estiment qu'une atteinte à l'environnement, par exemple à l'encontre d'une espèce en voie de disparition ou d'un site naturel, a été commise.

Dans sa décision, le tribunal a notamment pointé "la discontinuité de la gestion technique et de l'entretien" du navire par l'affréteur Total SA, qui n'aurait pas pris en compte "l'âge du navire", soit près de vingt-cinq ans. L'avocat du pétrolier, Me Daniel Soulez-Larivière, a affirmé qu'il allait conseiller à la compagnie pétrolière de faire appel de cette condamnation.

L'armateur et le gestionnaire italiens, Giuseppe Savarese et Antonio Pollara, ont été reconnus coupables de "faute caractérisée" ayant provoqué le naufrage. Le juge Jean-Baptiste Parlos a estimé que les deux hommes devaient être au courant que les travaux de réparation menés sur le pétrolier avaient été conduits de manière à "réduire les coûts". Ils ont été condamnés à 75 000 euros d'amende. La société de classification RINA a également été reconnue coupable et condamnée à payer 375 000 euros. Le capitaine du bateau a été relaxé, ainsi que les membres des secours poursuivis.

Le juge Parlos a, en outre, demandé à l'ensemble des coupables de verser solidairement 192 millions d'euros de dommages et intérêts aux cent une parties civiles dans l'affaire. Une condamnation solidaire permet aux parties civiles de réclamer leurs dommages à un des condamnés, à charge pour ce dernier de se faire rembourser les quotes-parts auprès des autres coupables solidaires avec lui. Dans ce cas de figure, les parties civiles risquent de se retourner massivement vers le géant pétrolier Total, de loin le plus riche des condamnés avec ses bénéfices records (12,58 milliards d'euros en 2006 et au moins autant attendus en 2007).

Parmi les parties civiles, l'Etat recevra près de 153 millions d'euros. Les régions Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes et les départements du Finistère, du Morbihan, de la Loire-Atlantique et la Vendée, Quimper, Le Guilvinec, Lorient, Quiberon, La Baule, Le Croisic, Guérande ou encore les îles d'Houat et de Noirmoutier figurent également au rang des communes indemnisées.


Le Monde
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20/01/2008 18:36 | Permalien | Commentaires (0) | Trackbacks (0)

BLOGS & IDENTITE POST MORTEM  

Andrew Olmsted était l’un des premiers «milbloggers», un terme anglais qui désigne les blogueurs de l’armée états-unienne. Il est mort le 3 janvier en ayant pris soin auparavant de demander à poster un dernier billet si sa mort devait subvenir. Se pose non seulement le rôle du blog comme outil personnel, vivant au rythme de son créateur, mais également la question de l'identité du bloggeur, dépendant de son outil. Aux débuts du Web, un internaute avait fait fortune en promettant la gravure d'un message expédié sur la lune. Les blogs, vlogs, sites commnautaires et réseaux sociaux prennent aujourd'hui le relai et constituent désormais autant de pans de notre identité virtuelle. La mort en fait-elle déjà partie ?

BLOGS & IDENTITE POST MORTEM
«Je vous laisse ce message car il semblerait que j’aie dû partir plus tôt que prévu. J’aurais préféré vous le dire en personne, mais comme je ne peux pas, je vais le dire ici.» Cet extrait du film Babylon 5 s’est retrouvé en tête du blog d’Andrew Olmsted, un officier de l’armée américaine en Irak.
Le major de l'armée étatsunienne Andrew Olmsted est mort la semaine dernière en Irak. DR

Andrew Olmsted cite ensuite Platon : «Seuls les morts ont vu la fin de la guerre.» Lui l’a vue. Il est décédé la semaine dernière au nord de Bagdad, lors d’une attaque d’insurgés irakiens. D’emblée, il prévient ne pas vouloir que sa mort soit utilisée comme argument pour ou contre la guerre.

L’officier irakien a écrit ce message en juillet dernier, avant de partir au Moyen-Orient, avec la consigne à son éditeur de le poster s’il venait à mourir. C’était l’un des premiers «milbloggers», un terme anglais qui désigne les blogueurs de l’armée états-unienne.

Il tenait son journal depuis août 2002, entre chroniques de la vie militaire et considérations politiques. Quand il a quitté les Etats-Unis pour l’Irak, un journal étatsunien, le Rocky Mountain News, lui a proposé d’ouvrir un blog sur son site. Le major l’a tenu régulièrement pour y décrire ses observations sur l’Irak, sa culture, son travail (il entraînait l’armée irakienne).

A sa mort, le journal a affiché un simple communiqué sous le portrait d’Andrew Olmsted. Le message d’adieu s’est retrouvé sur le vieux blog, abandonné depuis juin dernier.


Antoine Duvauchell
Libération



14/01/2008 23:27 | Permalien | Commentaires (0) | Trackbacks (0)

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