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NOUVELLE ETUDE SUR LES PRATIQUES D'UNDERCOVER MARKETING
Les pratiques d'influence ont le vent en poupe sur internet. Employer des individus pour vanter un produit ou un service en l'échange d'une rémunération est une technique vieille comme le Monde mais prend tout son sens sur des supports aussi puissants que les sites, blogs et autres newsgroups. Déontologiquement contestables, ces techniques sont pour autant d'une redoutable efficacité de par l'effet de bouche à oreille décrit dans cette étude.
Walter J. Carl, chercheur et enseignant à la Northeastern University, vient de publier une intéressante étude sur la communication par bouche-à-oreille et le “buzz marketing”.
De nouvelles techniques, employées par des agence de publicité et de marketing, conduisent à employer des individus dont la mission consiste à parler (en bien) de produits sélectionnés. Cette communication s’effectue aussi bien en face-à-face, au fil des conversations de tous les jours, que sur l’internet ou par téléphone.
Comme le note Carl, l’expression la plus radicale de cette forme de communication implique “des individus payés pour prétendre qu’ils sont des gens comme les autres et pour parler favorablement d’un produit en incitant d’autres consommateurs à s’intéresser à une marque donnée ; des blogueurs qui perçoivent des compensations pour parler d’un produit sans révéler la nature de ces compensations ; ou des gens payés pour inonder les salles de chat ou les sites d’opinions de commentaires positifs sur certains produits et négatifs sur des produits concurrents.”
“Bien que ces pratiques soient jugées non éthiques par l’Association Mondiale du Marketing par Bouche-à-oreille (WOMMA)”, poursuit Carl, “le principe de transparence ne s’impose bien souvent pas aux agences, car il est perçu comme un risque, susceptible de miner l’efficacité des campagnes”.
Ses travaux semblent pourtant prouver le contraire. L’étude, intitulée “Dire ou ne pas dire ?”, porte principalement sur la question de la transparence : les intervenants doivent-ils révéler qu’ils sont payés pour ce faire et, si oui, cela a-t-il un impact sur les campagnes ?
Les conclusions de Carl penchent nettement en faveur de la transparence : “Pour 75% des partenaires conversationnels (les clients potentiels ciblés par les agents marketing, le fait de savoir qu’ils discutent avec des agents affiliés à une agence marketing n’a pas d’importance, pourvu qu’ils aient l’impression que l’agent est honnête, qu’on ne perd pas de vue ce qui leur importe, et qu’on leur fournisse des informations pertinentes et à valeur ajoutée.”...
L'article de InternetActu
L'étude téléchargeable
De nouvelles techniques, employées par des agence de publicité et de marketing, conduisent à employer des individus dont la mission consiste à parler (en bien) de produits sélectionnés. Cette communication s’effectue aussi bien en face-à-face, au fil des conversations de tous les jours, que sur l’internet ou par téléphone.
Comme le note Carl, l’expression la plus radicale de cette forme de communication implique “des individus payés pour prétendre qu’ils sont des gens comme les autres et pour parler favorablement d’un produit en incitant d’autres consommateurs à s’intéresser à une marque donnée ; des blogueurs qui perçoivent des compensations pour parler d’un produit sans révéler la nature de ces compensations ; ou des gens payés pour inonder les salles de chat ou les sites d’opinions de commentaires positifs sur certains produits et négatifs sur des produits concurrents.”
“Bien que ces pratiques soient jugées non éthiques par l’Association Mondiale du Marketing par Bouche-à-oreille (WOMMA)”, poursuit Carl, “le principe de transparence ne s’impose bien souvent pas aux agences, car il est perçu comme un risque, susceptible de miner l’efficacité des campagnes”.
Ses travaux semblent pourtant prouver le contraire. L’étude, intitulée “Dire ou ne pas dire ?”, porte principalement sur la question de la transparence : les intervenants doivent-ils révéler qu’ils sont payés pour ce faire et, si oui, cela a-t-il un impact sur les campagnes ?
Les conclusions de Carl penchent nettement en faveur de la transparence : “Pour 75% des partenaires conversationnels (les clients potentiels ciblés par les agents marketing, le fait de savoir qu’ils discutent avec des agents affiliés à une agence marketing n’a pas d’importance, pourvu qu’ils aient l’impression que l’agent est honnête, qu’on ne perd pas de vue ce qui leur importe, et qu’on leur fournisse des informations pertinentes et à valeur ajoutée.”...
L'article de InternetActu
L'étude téléchargeable
"Think of the Internet as a weapon on the table. Either you pick it up or your competitor does – but somebody is going to get killed." -- Michael Dell, Founder & CEO of Dell Computer


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