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FORMATIONS SUPERIEURES ET CLASSEMENTS INTERNATIONAUX
Un article paru lundi dernier dans les Echos intitulé "Business schools : les « masters » français trustent les premières places en Europe" attire mon attention sur les échelles de notation - et donc de valorisation - des formations supérieurs à l'international.
Connaissance de son environnement
La compétition entre formations supérieures, qu'elles soient Master, Écoles de Commerce, Écoles d'ingénieurs ou autre Doctorats, fait rage en France, comme en Europe, comme à l'international. Globalement, on peut dire que toute école ou université souhaitant lancer un nouveau programme doit impérativement appréhender le marché sur lequel il se situe, ses acteurs, ses supporteurs comme ses détracteurs. Pour mieux les influencer, les contrôler ou les soumettre.
Connaissance de sa propre valeur
Les formations supérieures doivent d'adapter aux échelles de valeurs reconnues à l'international, telles que le/les:
- nombre de postulants
- qualité des élèves
- nombre et qualité des enseignants
- qualité de l'équipe dirigeante
- qualité des formations
- capacité d'innovation
- ouverture à l'international...
Pour cela, chaque responsable pédagogique s'efforcera à développer et défendre un modèle d'enseignement lisible aussi bien en France qu'à l'international. Car c'est là que le combat se joue.
Estimation de sa valeur
Problème : comment estimer différentes écoles issues de différents pays, de différentes cultures et répondants à différents besoins ? Comment comparer la London Business School et la plus prestigieuse des écoles biélorusse ? Réponse : les classements. Les classements constituent LA référence de bon nombre d'étudiants, professeurs, journalistes, parents d'élèves et autres professionnels. Ils influent largement sur la notoriété et la réputation des formations, souvent à tord il faut le reconnaître.
Ainsi, l'article des Échos nous apprend que sept écoles de l'hexagone figurent en tête du classement récemment publié par le « Financial Times ». Quand on sait que le classement comporte 35 institutions dont 12 françaises, ça donne un coup. Quand on sait que sur le tout aussi récent classement international de l'université Jiao Tong de Shanghai est tout bonnement catastrophique pour les formations hexagonales (22 universités classées, dont quatre seulement parmi les cent premières : Paris VI est 46ème, Paris IX, 61ème, Strasbourg I 92ème), on a de quoi se poser des questions.
Je vous pose la question : un système de notations de formations à l'international est-il encore crédible à vos yeux ? Et si oui, sous quelle forme ?
Les Echos
Lire l'article
La compétition entre formations supérieures, qu'elles soient Master, Écoles de Commerce, Écoles d'ingénieurs ou autre Doctorats, fait rage en France, comme en Europe, comme à l'international. Globalement, on peut dire que toute école ou université souhaitant lancer un nouveau programme doit impérativement appréhender le marché sur lequel il se situe, ses acteurs, ses supporteurs comme ses détracteurs. Pour mieux les influencer, les contrôler ou les soumettre.
Connaissance de sa propre valeur
Les formations supérieures doivent d'adapter aux échelles de valeurs reconnues à l'international, telles que le/les:
- nombre de postulants
- qualité des élèves
- nombre et qualité des enseignants
- qualité de l'équipe dirigeante
- qualité des formations
- capacité d'innovation
- ouverture à l'international...
Pour cela, chaque responsable pédagogique s'efforcera à développer et défendre un modèle d'enseignement lisible aussi bien en France qu'à l'international. Car c'est là que le combat se joue.
Estimation de sa valeur
Problème : comment estimer différentes écoles issues de différents pays, de différentes cultures et répondants à différents besoins ? Comment comparer la London Business School et la plus prestigieuse des écoles biélorusse ? Réponse : les classements. Les classements constituent LA référence de bon nombre d'étudiants, professeurs, journalistes, parents d'élèves et autres professionnels. Ils influent largement sur la notoriété et la réputation des formations, souvent à tord il faut le reconnaître.
Ainsi, l'article des Échos nous apprend que sept écoles de l'hexagone figurent en tête du classement récemment publié par le « Financial Times ». Quand on sait que le classement comporte 35 institutions dont 12 françaises, ça donne un coup. Quand on sait que sur le tout aussi récent classement international de l'université Jiao Tong de Shanghai est tout bonnement catastrophique pour les formations hexagonales (22 universités classées, dont quatre seulement parmi les cent premières : Paris VI est 46ème, Paris IX, 61ème, Strasbourg I 92ème), on a de quoi se poser des questions.
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Les Echos
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VERBALKINT.NET, LE CLAP DE FIN !
15/03/2010 13:12 - stephanie -
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15/03/2010 11:34 - Frederic Martinet -
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15/03/2010 08:03 - Hugo -
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15/03/2010 07:36 - S.deCampou -
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14/03/2010 21:22 - stephanie -
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13/03/2010 15:38 - Pierre-Antoine -
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13/03/2010 15:37 - Hugo -
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13/03/2010 13:11 - Anthony Poncier -
VERBALKINT.NET, LE CLAP DE FIN !
13/03/2010 11:26 - Stéphanie -
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12/03/2010 18:39 - Aref
"Think of the Internet as a weapon on the table. Either you pick it up or your competitor does – but somebody is going to get killed." -- Michael Dell, Founder & CEO of Dell Computer


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