BUGMENOT.COM, LA BASE DE DONNEES INDISPENSABLE AU VEILLEUR TECHNOPHILE
Vous êtes un bidouilleur. Sans forcément être un geek forcené, vous aimez utiliser les meilleurs outils pour votre activité professionnelle comme personelle. Alors vous veillez, sélectionnez, comparez puis finalement testez. En ce qui me concerne, cela se passe beaucoup devant mon ordinateur, qui finissait par souffrir de ces dizaines voire centaines d'installations mensuelles. Bonne nouvelle, le Web 2.0 est arrivé et avec les les solutions on-demand. Tout est webisé, tout est designé pour le plus grand nombre.
Mais voilà. Avec le Web 2.0 vint l'identification forcenée. Et qui dit identification sur un site internet dit enregistrement, formulaire, confirmation par mail, lien d'activation et donc newsletter, publicité et autres services à destination des utilisateurs. Tout ceci finissait par vous prendre autant de temps qu'au temps du Web 1.0 et de ses installations multiples. Heureusement sont arrivés de nouveaux services répondant à ce besoin, d'abord illégaux (liste de codes crackés), devenus désormais réseaux sociaux. C'est à dire ?
Je m'explique. BugMeNot est un réseau mettant en relations plusieurs milliers d'utilisateurs, qui échangent leurs accès (bien souvent login/motdepasse) aux sites et services du monde entier dans un simple soucis de rapidité et d'efficacité. Que ce soit pour le bidouilleurs, le marketeur ou le veilleur que vous êtes, et que je suis, ce service tout simple représente une mine de temps gagné. Je pense qu'il doit en exister d'autres, peut-être plus axés sur les sites français. Mais essayez déjà Bugmenot, vous serez agréablement surpris.
NB : pour l'instant il fait beau, sortez, vous irez tester BugMeNot plus tard :-)
Le site
L'add-on Firefox
L'image de iko sur Flickr
Je m'explique. BugMeNot est un réseau mettant en relations plusieurs milliers d'utilisateurs, qui échangent leurs accès (bien souvent login/motdepasse) aux sites et services du monde entier dans un simple soucis de rapidité et d'efficacité. Que ce soit pour le bidouilleurs, le marketeur ou le veilleur que vous êtes, et que je suis, ce service tout simple représente une mine de temps gagné. Je pense qu'il doit en exister d'autres, peut-être plus axés sur les sites français. Mais essayez déjà Bugmenot, vous serez agréablement surpris.
NB : pour l'instant il fait beau, sortez, vous irez tester BugMeNot plus tard :-)
Le site
L'add-on Firefox
L'image de iko sur Flickr
OBAMA, LE CANDIDAT DU NET DEMOCRATE US
Je reprends ci-dessous une partie de l'article paru sur l'excellent blog Forum Démocratie, qui scrute au quotidien les affres de la campagne présidentielle américaine. On remarquera une fois de plus la mise en avant d'une approche très (mais pas uniquement) web censée représenter avantage évident, mais qu'en est-il vraiment ? La majorité des Américains se fient encore principalement aux journaux et à la télévision, ou encore aux sites internet de ceux-ci, comme peuvent l'être MSNBC ou CNN. Des médias appartenant à d'importants groupes audiovisuels, intimement liés aux politiques. Ce qui est déjà le cas en France, certes, mais aux USA ces liens sont clairement affichés. Restent les plus jeunes, moins de trente ans, qui s'appuient principalement sur internet pour s'informer. Quant on sait que cette tranche de la population reste principalement acquise à la cause du Sénateur, le déploiement d'un tel arsenal s'avère-t'il si pertinent ? Les couches les plus aisées, les familles traditionnelles, le nouveaux électeurs ne constituent-elles pas des cibles plus stratégiques, sur internet comme hors média ?
Le sénateur Obama parait être le candidat des Internautes américains, en tout cas de ceux qui se mobilisent pour la campagne électorale. Pas une semaine ne passe sans qu'un nouveau site ou un nouveau blog influent ne le soutienne ou qu'une de ses vidéos n'explose des records d'audience sur YouTube. Tous les candidats utilisent d'ailleurs massivement le web, pour organiser collectes de fonds ou évènements de proximité. Selon une étude du Pew Research Center, près du quart des américains ont recours à Internet pour suivre la campagne présidentielle, et notamment les jeunes électeurs, particulièrement mobilisés cette année...
La liste des exemples d'outils, initiatives et évènements intéressant directement sa campagne en ligne s'allonge jour après jour :
- YouTube : Sur sa chaîne, ses vidéos sont deux fois plus vues que sur celle d'Hillary Clinton.
- You Bama: un site vidéo sur lequel ses partisans publient leurs témoignages de soutien
- TechCrunch : l'un des blogs les plus influents des Etats-Unis (670.000 inscrits à la newsletter, classé dans le Top 3 de Technorati), considère qu'Obama est le candidat démocrate ayant le meilleur projet technologique.
- MoveOn.org, le plus puissant des mouvements libéraux actifs sur Internet, célèbre pour sa mobilisation en faveur d'Howard Dean en 2004, a écrit à ses 3,2 millions de membres pour leur demander de voter Obama. Le site a permis de collecter plus 500.000 dollars en ligne.
- Facebook : plus de 500.000 supporters inscrits, c'est cinq fois plus que sa rivale. L'un des co-fondateurs de Facebook, Chris Hughes a d'ailleurs rejoint l'équipe de campagne d'Obama en février.
- Second Life : Un Quartier Général virtuel de la campagne d'Obama a été construit sur Second Life dès le début de l'été 2007.
La mobilisation de ses partisans en ligne suffira-t-elle pour permettre à Barack Obama d'entrer à la Maison Blanche ? C'est tout le pari de son équipe, qui souligne que les outils proposés en ligne pour les militants ont permis la création de 6.000 groupes de soutien à travers le pays et de 20.000 différentes pages sur la toile pour collecter des fonds à la mi-janvier...
Source ForumDémocratie
Image Flickr
La liste des exemples d'outils, initiatives et évènements intéressant directement sa campagne en ligne s'allonge jour après jour :
- YouTube : Sur sa chaîne, ses vidéos sont deux fois plus vues que sur celle d'Hillary Clinton.
- You Bama: un site vidéo sur lequel ses partisans publient leurs témoignages de soutien
- TechCrunch : l'un des blogs les plus influents des Etats-Unis (670.000 inscrits à la newsletter, classé dans le Top 3 de Technorati), considère qu'Obama est le candidat démocrate ayant le meilleur projet technologique.
- MoveOn.org, le plus puissant des mouvements libéraux actifs sur Internet, célèbre pour sa mobilisation en faveur d'Howard Dean en 2004, a écrit à ses 3,2 millions de membres pour leur demander de voter Obama. Le site a permis de collecter plus 500.000 dollars en ligne.
- Facebook : plus de 500.000 supporters inscrits, c'est cinq fois plus que sa rivale. L'un des co-fondateurs de Facebook, Chris Hughes a d'ailleurs rejoint l'équipe de campagne d'Obama en février.
- Second Life : Un Quartier Général virtuel de la campagne d'Obama a été construit sur Second Life dès le début de l'été 2007.
La mobilisation de ses partisans en ligne suffira-t-elle pour permettre à Barack Obama d'entrer à la Maison Blanche ? C'est tout le pari de son équipe, qui souligne que les outils proposés en ligne pour les militants ont permis la création de 6.000 groupes de soutien à travers le pays et de 20.000 différentes pages sur la toile pour collecter des fonds à la mi-janvier...
Source ForumDémocratie
Image Flickr
LES BUZZ AUXQUELS VOUS AVEZ ECHAPPE CETTE SEMAINE...
Non, je n'inaugure pas une nouvelle rubrique de ce blog décidément bien vide cette semaine, mais me permets de reprendre l'intitulé de séries de posts "mytiques" publiés part certains de mes confrères pour vous dresser un aperçu de ce qui m'a plu cette semaine...et que je n'ai pas eu le temps de blogger ! Oui c'est facile Nico, je sais, pardon... Non je ne peux pas blogger plus que cela au boulot en ce moment Tarik, désolé ! Et enfin non, je n'arrive pas à écrire après 2 heures du matin comme tu le fais Fred, tu sais bien, tu restes unique (et vive l'égo du bloggeur) !
"Vendre de l'influence, c'est vendre du temps passé".
Ah bon ? En tous cas c'est ce que nous dit Auocollants dans ton billet intitulé "La fabrique de l'influence". Et cela me rappelle une phrase pas si ancienne de l'ex-PDG de TFI vantant le "temps de cerveau humain disponible"... Débat intéressant en tous cas, participants bienvenus.
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"So Return On Influence becomes, as I see it, a fluid concept. On one side, it's how much you as a company (a collection of individuals) can influence your customers' perception of your brand by sharing and listening. On the flip side, it's how much you can get out of enabling and allowing your customers to influence you. Whether it's an idea for a new product or service (cf Dell's Ideastorm) or a new strategic direction"
Très bon article de Debbie Weil sur le concept de Retour sur Investissement appliqué à l'influence, soit le concept de "Retour sur Influence". Même acronyme, mais différente stratégie et donc différent outil de mesure. On en reparlera très prochainement, ce débat (qui explose complètement sur les blogs de relations publiques américains depuis près d'un mois) est véritablement passionnant.
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"A retenir le chiffre d'affaire du marché français de l'IEP évalué pour 2006 à environ 1,5 milliards d'euros. Ce qui représente en tendance une croissance de plus de 8 % par rapport à 2005. Tous les segments analysés sont en croissance (à l'exception de la distribution d'images et de l'information marketing). A noter, l'insolente croissance du segment constitué des outils de recherche et de veille (près de 40 %) "
Ce n'est pas moi qui le dit, mais Ludovic. Impressionnant, non ? Enfin 40% de pas grand chose, c'est rarement énorme, mais tout de même : 1.5 milliard, cela commence à faire. Au fait, qui sera à I-expo ? On y parlera surveillance, réseaux, veille...cela m'a l'air tout bon !
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Image Flickr ulmorlale
Ah bon ? En tous cas c'est ce que nous dit Auocollants dans ton billet intitulé "La fabrique de l'influence". Et cela me rappelle une phrase pas si ancienne de l'ex-PDG de TFI vantant le "temps de cerveau humain disponible"... Débat intéressant en tous cas, participants bienvenus.
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"So Return On Influence becomes, as I see it, a fluid concept. On one side, it's how much you as a company (a collection of individuals) can influence your customers' perception of your brand by sharing and listening. On the flip side, it's how much you can get out of enabling and allowing your customers to influence you. Whether it's an idea for a new product or service (cf Dell's Ideastorm) or a new strategic direction"
Très bon article de Debbie Weil sur le concept de Retour sur Investissement appliqué à l'influence, soit le concept de "Retour sur Influence". Même acronyme, mais différente stratégie et donc différent outil de mesure. On en reparlera très prochainement, ce débat (qui explose complètement sur les blogs de relations publiques américains depuis près d'un mois) est véritablement passionnant.
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"A retenir le chiffre d'affaire du marché français de l'IEP évalué pour 2006 à environ 1,5 milliards d'euros. Ce qui représente en tendance une croissance de plus de 8 % par rapport à 2005. Tous les segments analysés sont en croissance (à l'exception de la distribution d'images et de l'information marketing). A noter, l'insolente croissance du segment constitué des outils de recherche et de veille (près de 40 %) "
Ce n'est pas moi qui le dit, mais Ludovic. Impressionnant, non ? Enfin 40% de pas grand chose, c'est rarement énorme, mais tout de même : 1.5 milliard, cela commence à faire. Au fait, qui sera à I-expo ? On y parlera surveillance, réseaux, veille...cela m'a l'air tout bon !
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Image Flickr ulmorlale
VEILLE D'OPINION SUR BLOGS : MICROSOFT SUR FRAMABLOG
L'utilisation des technologies de l'information et de la communication (TIC) dans un cadre éducatif constitue un facteur de progrès comme d'intégration très important, c'est un fait. L'usage des ces technologies est en partie déterminé par les applicatifs, encadrements, univers mis à disposition des populations recevant un savoir à travers le numérique. A ce titre, il est clair que le choix des technologies et des usages qui leurs sont attribués constitue un facteur éducatif déterminant.
Microsoft a investi ce secteur depuis bien longtemps, en lançant une gamme de produits comme une stratégie de partenariats de tout premier ordre. La firme de Redmond se heurte désormais aux choix des logiciels libres, vécus comme plus ouverts, fiables, flexibles et adaptés aux multiples contraintes de l'enseignement.
C'est de cette problématique qu'est récemment née la polémique sur le site de Framasoft, dédié au monde du libre. Un excellent article sur son blog venant dénoncer les pratiques d'influence et d'undercover marketing de Microsoft, en se basant sur l'analyse approfondie du site web de l'association Projetice. De cet article très fouillé suit une discussion houleuse entre militants du libre, professionnels de l'éducation, professionnels des TIC et commentateurs anonymes.
Le blog de Framasoft étant particulièrement orienté, son audimat naturel a tendance a condamner un peu rapidement les actions de Microsoft. Jusque là rien d'exceptionnel. Ce qui l'est plus, c'est la capacité de lu leader mondial à identifier, canaliser la polémique sur le web et à y répondre. Un vrai cas d'école. Je vous retransmet ci-dessous quelques extraits de la réponse de Monsieur de Vulpillières.
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Bonsoir, j'ai un peu l'impression d'arriver après la bataille ;-) Je suis Thierry de Vulpillières, en charge de ces partenariats chez Microsoft. Merci de ce billet pour le débat ouvert qu'il permet.
Où l'on joue la proximité avec le lectorat du blog par des smileys, un ton détendu...on remercie presque l'auteur de la note de la polémique créée.
Superbe démonstration pour découvrir quoi: que Microsoft est partenaire de certaines associations et de certains événements. Mais c'est affiché bien en évidence avec notre logo dans tous ces cas ;-) Pourquoi feindre de découvrir des partenariats qui sont explicites? (On ne nous dit pas tout ?) Sans détour sophistiqué par la "découverte" que nous avons fourni un site, un dépôt de nom, un stand... Vous pouvez établir la liste (noire?) des partenaires de Microsoft ;-) Notre site d'ailleurs l'établit pour vous...
Où l'on détourne le sujet de l'article, qui n'incrimine pas la politique de partenariats de Microsoft, mais sa façon de procéder sous couverture, en orientant plus ou moins ouvertement la politique des associations soutenues. A le lire, la démonstration est vaine.
Vous dites que vous n'avez rien "contre Microsoft en tant que tel". Parfait. Discutons. La question de fond, me semble-t-il, c'est malgré l'opposition féconde de modèles économiques (le site de Framasoft est bien occupé de panneaux publicitaires Google, en dépit des déclarations de lutte contre "la culture marchande"): y a-t-il des actions convergentes entre logiciels libres et logiciels à propriété intellectuelle pour développer l'usage des TICE?
Où l'on met en avant le caractère idéologique de l'auteur (en attaquant son intégrité, donc l'indépendance de son point de vue) et on mélange habilement les termes de "libre" et de "propriété intellectuelle" afin de passer pour un véritable médiateur ouvert.
Framasoft a-t-il proposé de travailler avec Projetice ? J'ai croisé nombre de projéticiens qui ne se retrouveraient tout simplement pas dans votre description de leurs actions réelles: y avez-vous simplement assisté une seule fois, pour vérifier que votre présupposé est faux?
Où l'on s'interroge sur le travail d'enquête réalisé, en tablant sur un décalage entre les conclusions de l'enquête et la réalité du terrain.
Pour pousser un peu: je me demande parfois si ce clivage que vous souhaitez autour d'une position exclusive pour le logiciel libre ne participe pas du retard constaté du développement des TICE en France? C'est le sens de nos échanges avec Jean-Pierre Archambault ou Sébastien Hache: n'y a-t-il pas mieux à faire pour le développement des TICE que de critiquer toute initiative dès lors que tel ou tel industriel la soutient? Fût-il Microsoft. Votre modèle ici est bâti sur la publicité : c'est aussi un débat. La publicité, "c'est du temps de cerveau disponible pour Coca-Cola" disait-on il y a peu. Ces questions sur les modèles économiques sont de vrais débats de fonds.
Où l'on se questionne sur la réelle productivité de l'auteur sur ce dossier. Où l'on fait comprendre que ces problématiques sont sérieuses et déjà abordées par de "vrais" professionnels.
Et pour finir, bravo bien sûr pour ce travail minutieux où les faits sont exacts, jusqu'à l'absurdité des éléments juridiques que nous corrigerons pour ce qui relève de nous.
Où l'on répond au fond du problème en une phrase.
Je reste disponible pour débattre et avancer avec l'anonyme aKa, et même pour organiser une rencontre-débat si vous le souhaitez sur ces questions légitimes à propos desquelles on doit pouvoir faire mieux que des colonnes de commentaires anonymes sur des blogs... non ?
Magnifique dernière phrase, où l'on invite le lectorat à continuer le débat sur un autre terrain, bien plus favorable cette fois...
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Image Flickr kino-eye
C'est de cette problématique qu'est récemment née la polémique sur le site de Framasoft, dédié au monde du libre. Un excellent article sur son blog venant dénoncer les pratiques d'influence et d'undercover marketing de Microsoft, en se basant sur l'analyse approfondie du site web de l'association Projetice. De cet article très fouillé suit une discussion houleuse entre militants du libre, professionnels de l'éducation, professionnels des TIC et commentateurs anonymes.
Le blog de Framasoft étant particulièrement orienté, son audimat naturel a tendance a condamner un peu rapidement les actions de Microsoft. Jusque là rien d'exceptionnel. Ce qui l'est plus, c'est la capacité de lu leader mondial à identifier, canaliser la polémique sur le web et à y répondre. Un vrai cas d'école. Je vous retransmet ci-dessous quelques extraits de la réponse de Monsieur de Vulpillières.
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Bonsoir, j'ai un peu l'impression d'arriver après la bataille ;-) Je suis Thierry de Vulpillières, en charge de ces partenariats chez Microsoft. Merci de ce billet pour le débat ouvert qu'il permet.
Où l'on joue la proximité avec le lectorat du blog par des smileys, un ton détendu...on remercie presque l'auteur de la note de la polémique créée.
Superbe démonstration pour découvrir quoi: que Microsoft est partenaire de certaines associations et de certains événements. Mais c'est affiché bien en évidence avec notre logo dans tous ces cas ;-) Pourquoi feindre de découvrir des partenariats qui sont explicites? (On ne nous dit pas tout ?) Sans détour sophistiqué par la "découverte" que nous avons fourni un site, un dépôt de nom, un stand... Vous pouvez établir la liste (noire?) des partenaires de Microsoft ;-) Notre site d'ailleurs l'établit pour vous...
Où l'on détourne le sujet de l'article, qui n'incrimine pas la politique de partenariats de Microsoft, mais sa façon de procéder sous couverture, en orientant plus ou moins ouvertement la politique des associations soutenues. A le lire, la démonstration est vaine.
Vous dites que vous n'avez rien "contre Microsoft en tant que tel". Parfait. Discutons. La question de fond, me semble-t-il, c'est malgré l'opposition féconde de modèles économiques (le site de Framasoft est bien occupé de panneaux publicitaires Google, en dépit des déclarations de lutte contre "la culture marchande"): y a-t-il des actions convergentes entre logiciels libres et logiciels à propriété intellectuelle pour développer l'usage des TICE?
Où l'on met en avant le caractère idéologique de l'auteur (en attaquant son intégrité, donc l'indépendance de son point de vue) et on mélange habilement les termes de "libre" et de "propriété intellectuelle" afin de passer pour un véritable médiateur ouvert.
Framasoft a-t-il proposé de travailler avec Projetice ? J'ai croisé nombre de projéticiens qui ne se retrouveraient tout simplement pas dans votre description de leurs actions réelles: y avez-vous simplement assisté une seule fois, pour vérifier que votre présupposé est faux?
Où l'on s'interroge sur le travail d'enquête réalisé, en tablant sur un décalage entre les conclusions de l'enquête et la réalité du terrain.
Pour pousser un peu: je me demande parfois si ce clivage que vous souhaitez autour d'une position exclusive pour le logiciel libre ne participe pas du retard constaté du développement des TICE en France? C'est le sens de nos échanges avec Jean-Pierre Archambault ou Sébastien Hache: n'y a-t-il pas mieux à faire pour le développement des TICE que de critiquer toute initiative dès lors que tel ou tel industriel la soutient? Fût-il Microsoft. Votre modèle ici est bâti sur la publicité : c'est aussi un débat. La publicité, "c'est du temps de cerveau disponible pour Coca-Cola" disait-on il y a peu. Ces questions sur les modèles économiques sont de vrais débats de fonds.
Où l'on se questionne sur la réelle productivité de l'auteur sur ce dossier. Où l'on fait comprendre que ces problématiques sont sérieuses et déjà abordées par de "vrais" professionnels.
Et pour finir, bravo bien sûr pour ce travail minutieux où les faits sont exacts, jusqu'à l'absurdité des éléments juridiques que nous corrigerons pour ce qui relève de nous.
Où l'on répond au fond du problème en une phrase.
Je reste disponible pour débattre et avancer avec l'anonyme aKa, et même pour organiser une rencontre-débat si vous le souhaitez sur ces questions légitimes à propos desquelles on doit pouvoir faire mieux que des colonnes de commentaires anonymes sur des blogs... non ?
Magnifique dernière phrase, où l'on invite le lectorat à continuer le débat sur un autre terrain, bien plus favorable cette fois...
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Image Flickr kino-eye
YAHOO ! DEFINIT ET EXPOSE CLAIREMENT SON MODELE DE GESTION DE LA REPUTATION ON-LINE
Je suis tombé hier un peu par hasard sur une excellente présentation de Bryce Glass, bloggeur de son état et designer ergonome chez Yahoo ! depuis quelques années. Une présentation produite pour l'"iA Summit", conférence à laquelle je rêverais de participer au passage, qui nous expose son approche du modèle idéal régissant une communauté d'utilisateurs sur Internet. Et pour cela, un atout : la réputation, qui se voit pondérée, quantifiée, qualifiée, promue aussi bien pour la respectabilité qu'elle engendre que pour son potentiel caractère néfaste. La réputation étant utilisée ici de manière très claire comme outil de management d'utilisateurs au service d'un business. Une approche très transparente du leader mondial que j'apprécie grandement, et qui ne manqueront pas de réveiller les spécialistes obnubilés par l'info-dominance auto-proclamée (parfois à juste titre) de Google sur ce segment. Vraiment, bravo.
internet
intelligence économique
influence
blogs
information
sécurité
formation
politique
lobbying
marketing
communication
buzz
europe
veille
espionnage
crise
verbalkint
france
renseignement
usa
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google
icc
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viral
web 2.0
guerilla
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"Think of the Internet as a weapon on the table. Either you pick it up or your competitor does – but somebody is going to get killed." -- Michael Dell, Founder & CEO of Dell Computer


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